Santé humaine
News Release
Bioniche présente des données sur la prévention et le traitement des infections urinaires à l'aide de Cystistat(MD)
18/04/05
Deux études pilotes révèlent des solutions de rechange prometteuses pour le traitement des infections contractées à l'hôpital et dans la collectivité BELLEVILLE, ON, le 18 avril /CNW/ - Bioniche Life Sciences Inc. (BNC à la Bourse de Toronto), société biopharmaceutique canadienne de recherche axée sur la technologie, a présenté des données provenant de ses deux études pilotes sur son produit exclusif, Cystistat(MD) (hyaluronate de sodium) à l'occasion de l'édition 2005 de la conférence annuelle de l'Association of Medical Microbiology and Infectious Disease Canada / l'Association pour la microbiologie médicale et l'infectiologie Canada (AMMI Canada) - Canadian Association for Clinical Microbiology and Infectious Diseases / Association Canadienne de Microbiologie Clinique et des Maladies Infectieuses (CACMID), qui se tenait à Ottawa la semaine dernière. Cystistat est enregistré au Canada et dans l'Union européenne pour le traitement de diverses formes de cystites, comme la cystite interstitielle, la cystite radique, ainsi que les cystites provoquées par une infection, un traumatisme, une urolithiase, une rétention urinaire et une néoplasie. Cystistat est prescrit dans plus de 25 pays; plus de 150 000 traitements avec Cystistat ont été administrés et ont présenté un bon profil d'innocuité. Les deux présentations à la conférence AMMI Canada-CACMID ont été données par M. Mike Bethell, directeur du projet Urology (urologie) de Bioniche Life Science Inc. La première, intitulée Prevention of Urinary Tract Infections by Bladder Instillation of Hyaluronic Acid (Cystistat(R)) in Patients with Spinal Cord Injury (Prévention des infections urinaires par l'instillation d'acide hyaluronique, Cystistat(MD), dans la vessie de patients ayant une lésion à la moelle épinière), résume les données d'une étude menée à l'hôpital universitaire Doce de Octubre à Madrid, en Espagne, étude pendant laquelle on administrait Cystistat dans la vessie des patients cathétérisés présentant une compression médullaire métastatique aigue (lésion de la moelle épinière) pour évaluer s'il était possible de prévenir les infections urinaires. Celles-ci sont parmi les infections nosocomiales les plus fréquentes, particulièrement chez les patients cathétérisés, et elles représentent une importante cause de morbidité et de mortalité. Soixante et onze patients ont participé à l'étude, 37 d'entre eux recevaient les soins habituels combinés à Cystistat sous forme d'instillations hebdomadaires; les 34 autres n'ont reçu que les soins habituels. Seulement 14 % des patients qui ont reçu Cystistat ont connu une infection urinaire pendant leur séjour à l'hôpital, comparativement à 77 % dans le groupe de soins habituels seuls, résultat statistiquement important. La seconde présentation, intitulée "Reducing Antibiotic Reliance in the Management of Recurrent Urinary Tract Infections" (Réduire la dépendance aux antibiotiques dans le traitement des infections urinaires récurrentes), résumait les données d'une étude menée à la Athens Medical School (hôpital Laikon) en Grèce. Cette étude était conçue pour évaluer l'effet des instillations de Cystistat dans la vessie pour la prévention des infections urinaires au sein de la population générale. Tout comme chez les patients cathétérisés, les infections urinaires sont fréquentes dans la population générale; 50 % des femmes en souffrent au moins une fois dans leur vie. Entre 25 % et 35 % des premiers épisodes d'infections urinaires sont suivis d'infections récurrentes dans les trois à six mois. La cystite bactérienne récurrente se traite habituellement avec une antibiothérapie prolongée. Quarante femmes ont participé à l'étude; chacune d'entre elles avait connu trois épisodes d'infection urinaire au cours des 12 mois précédents. Chacune a reçu des traitements hebdomadaires de Cystistat pendant quatre semaines, suivis de traitements mensuels pendant quatre mois, dans une clinique externe. Parmi ces femmes, 70 % n'ont présenté aucune récurrence à la fin de leur suivi (approximativement un an après la fin des traitements). On a observé une diminution de 92,4 % du nombre de récurrences par année. Le temps médian de récurrence après traitement était de 498 jours, comparativement à 96 jours avant le traitement. M. Graeme McRae, président et chef de la direction de Bioniche Life Sciences Inc., a fait remarquer que ces études sont importantes car, non seulement elles démontrent un soulagement d'une maladie souvent douloureuse et dérangeante, mais aussi elles révèlent un traitement de rechange possible aux antibiotiques. "Les bactéries pathogènes peuvent élaborer des moyens de survivre aux médicaments conçus pour les éliminer ou les affaiblir de sorte que l'utilisation répétée d'antibiotiques peut rendre résistantes les infections bactériennes comme l'infection urinaire", a-t-il commenté. "Les bactéries antibiorésistantes constituent un problème de santé publique croissant. Environ 70 % des bactéries qui provoquent les infections nosocomiales sont résistantes à au moins un des médicaments couramment utilisés pour les traiter."(1) AMMI Canada et CACMID The Association of Medical Microbiology and Infectious Disease Canada / l'Association pour la microbiologie médicale et l'infectiologie Canada (AMMI Canada) est une association de professionnels évoluant en infectiologie et en microbiologie médicale. The Canadian Association for Clinical Microbiology and Infectious Diseases / Association Canadienne de Microbiologie Clinique et des Maladies Infectieuses (CACMID) est un organisme cadre qui représente la Société canadienne de santé internationale, la Société canadienne des microbiologistes, la Société canadienne de mycologie médicale, le Collège Canadien de Microbiologistes et l'Association des Microbiologists du Québec. ###
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