Salubrité des aliments
News Release
Une étude publiée par la revue scientifique Foodborne Pathogens and Disease confirme l'efficacité du vaccin contre E. coli 0157
17/10/08
- réduction significative de la contamination de l'environnement après l'administration de deux doses du vaccin à des bovins -
BELLEVILLE, ON, le 17 oct. – Bioniche Life Sciences Inc. (BNC à la Bourse de Toronto), société biopharmaceutique canadienne de recherche axée sur la technologie, a annoncé aujourd'hui que les résultats d'une vaste étude menée dans des parcs d'engraissement de bovins inoculés par le vaccin contre E. coli O157 de la Société ont été publiés dans Foodborne Pathogens and Disease (vol. 5, numéro 5, 2008), revue scientifique approuvée par des pairs. L'article s'intitule "A Two-Dose Regimen of a Vaccine Against Escherichia coli O157:H7 Type III Secreted Proteins Reduced Environmental Transmission of the Agent in a Large-Scale Commercial Beef Feedlot Clinical Trial" (David R. Smith, Rodney A. Moxley, Robert E. Peterson, Terry J. Klopfestein, Galen E. Erickson et Sharon L. Clowser). L'essai clinique du vaccin sur des bovins à l'engraissement visait à vérifier l'effet d'un programme de vaccination à deux doses du vaccin contre les protéines de type III qui sont sécrétées par Escherichia coli (E. coli) O157:H7 entérohémorragique sur la probabilité de détecter le microorganisme sur des dispositifs d'échantillonnage dans l'environnement des animaux. Le vaccin a été administré à toutes les bêtes dans des enclos traités à l'arrivée, puis de nouveau sur une base routinière. Les enclos ont fait l'objet d'un échantillonnage pendant quatre périodes de tests, soit une semaine après l'administration de la seconde dose de vaccin puis toutes les trois semaines. Des échantillons ont été prélevés sur sept cordes par enclos, lesquelles étaient suspendues jusqu'au lendemain au rail de distribution d'aliments (méthode ROPES). L'étude a été réalisée entre les mois de février et d'octobre 2004 sur 20 556 bovins, répartis dans 140 enclos de 19 parcs d'engraissement. Dans les enclos où l'on avait procédé à une vaccination, les animaux étaient moins susceptibles de recevoir un résultat positif (RC = 0,59, p = 0,004) d'après la méthode ROPES que dans les enclos où aucun vaccin n'avait été administré. Du fait que les tests par la méthode ROPES permettent de cibler des microorganismes dans la gueule des animaux et que leurs résultats s'avèrent associés à la présence des microorganismes dans l'environnement et reliés à la prévalence de matières fécales, les chercheurs en ont conclu que le programme de vaccination à deux doses réduit la probabilité de transmission environnementale de E. coli O157:H7 dans les parcs d'engraissement commerciaux. “On a ainsi une nouvelle preuve reconnue par les pairs de l'efficacité du vaccin de Bioniche contre E. coli O157", a déclaré le Dr Dragan Rogan, vice-président, recherche et développement en santé animale, Bioniche Life Sciences Inc. "Bien que l'étude ait été concluante en utilisant un programme à deux doses, il est important de souligner que l'approbation réglementaire initiale du vaccin sera fondée sur un programme à trois doses. Le but final du vaccin est de réduire le plus possible la prévalence de la bactérie E. coli dans l'environnement des animaux, à partir duquel elle contamine l'eau, les fruits et légumes ou la viande et donc les êtres humains.” Parmi les récentes éclosions d'E. coli O157:H7, citons celle survenue à North Bay, en Ontario, avec 15 cas de contamination humaine confirmés en laboratoire et 78 autres cas en cours d'évaluation cette semaine. Ces cas sont reliés à un restaurant Harvey's de la région. Une autre éclosion provoquée par de la laitue iceberg s'est produite au début du mois de septembre, 50 personnes ayant été atteintes au Michigan, en Illinois et au Canada. Foodborne Pathogens and Disease Cette revue internationale, évaluée par des pairs, publie des articles originaux et de brèves communications sur la recherche et sur les maladies causées par les agents pathogènes d'origine alimentaire. Les sujets traités comprennent les nouveaux agents pathogènes, l'émergence de la résistance aux médicaments, les méthodes et les technologies de détection rapide et exacte, les méthodes de destruction ou de lutte contre les agents pathogènes d'origine alimentaire dans la production et la transformation des aliments ainsi que l'élaboration de nouvelles stratégies de prévention et de lutte contre les maladies des plantes et des animaux qui ont une incidence sur la salubrité des aliments. A l'occasion, la revue publie également des études et des rapports spéciaux sur des sujets tels que l'agroterrorisme et la salubrité des produits alimentaires biologiques et des produits génétiquement modifiés. E. coli O157:H7 On estime que 100 000 cas d'infection humaine par E. coli O157:H7 sont signalés chaque année en Amérique du Nord. De 2 % à 7 % des personnes infectées développent le syndrome hémolytique et urémique (SHU), maladie caractérisée par une insuffisance rénale (lors de récentes éclosions, cette proportion a grimpé jusqu'à 16 %). Cinq pour cent des patients atteints du syndrome hémolytique et urémique en meurent; parmi eux, beaucoup d'enfants et de personnes âgées, chez qui les reins sont plus sensibles aux lésions. Outre par la consommation d'eau et d'aliments contaminés, l'infection par E. coli O157:H7 peut se produire à l'occasion d'une visite d'une exposition d'animaux. Les zoos pour enfants, les foires et les expositions agricoles fournissent de nombreuses voies de transmission de E. coli. Bien que le contact direct (par ex., excréments, fourrure, salive) avec un animal soit la voie la plus évidente, le contact avec des produits contaminés (p. ex., mains courantes, sciure, copeaux, chaussures ou vêtements souillés) peut également provoquer une infection humaine. Le vaccin bovin contre E. coli O157 En septembre 2007, le vaccin bovin contre E. coli O157 de Bioniche a obtenu une reconnaissance internationale avec le prix "Animal Pharm Industry Excellence" à titre de meilleur nouveau produit vétérinaire pour le bétail. Il a été mis au point dans le cadre d'une alliance stratégique formée en 2000 entre l'Université de la Colombie-Britannique, l'Alberta Research Council (ARC), la Vaccine and Infectious Disease Organization (VIDO) de l'Université de la Saskatchewan et Bioniche, qui détient les droits de commercialisation mondiale du vaccin. Le vaccin empêche la bactérie E. coli O157 de se fixer aux intestins des bovins, réduisant sa prolifération dans l'animal et, ainsi, la quantité de bactéries dispersées dans l'environnement avec le fumier. Au cours des six dernières années, plus de 30 000 bovins ont été vaccinés dans le cadre de tests cliniques. Deux articles ont été publiés en novembre dernier dans une revue approuvée par des pairs, soit le Journal of Food Protection, au sujet de l'efficacité du vaccin contre E. coli. Ces articles étaient liés à des études de provocation sur le terrain réalisées à l'University of Nebraska-Lincoln et menées chez près de 900 animaux en 2002 et en 2003. Parmi les conclusions des chercheurs David Smith et Rod Moxley et al : Le fait de vacciner la majorité des bovins d'un enclos a un effet immunoprotecteur considérable sur les bovins non vaccinés du même enclos, phénomène qui se nomme "immunité collective". Bioniche Life Sciences Inc. Bioniche Life Sciences Inc. est une société biopharmaceutique canadienne de recherche axée sur la technologie qui découvre, met au point, fabrique et commercialise des produits exclusifs destinés au marché mondial de la santé humaine et animale. La société entièrement intégrée emploie environ 200 personnes qualifiées évoluant au sein de trois divisions : santé humaine, santé animale et salubrité des aliments. Le principal objectif de la société est la mise au point de traitements anticancéreux exclusifs dont le financement est assuré par la commercialisation des produits de santé animale et humaine. Bioniche a été nommée l'une des 10 plus importantes entreprises des sciences de la vie au Canada en 2008. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le site www.Bioniche.com Hormis les renseignements de nature historique, le présent communiqué peut contenir des énoncés prospectifs qui reflètent les attentes actuelles de la société par rapport aux événements futurs. Ces énoncés prospectifs sont assujettis à divers facteurs de risque et d'incertitude, notamment l'évolution de la conjoncture commerciale, la conclusion fructueuse des études cliniques en temps opportun, la création d'alliances commerciales, l'incidence des produits et des prix de la concurrence, la mise au point de nouveaux produits, le processus d'autorisation réglementaire et d'autres risques décrits périodiquement dans les rapports trimestriels et annuels de la société. Renseignements: Jennifer Shea, vice-présidente, Communications, relations avec les investisseurs et le gouvernement, Bioniche Life Sciences Inc. Tél.: (613) 966-8058 Cell: (613) 391-2097 Jennifer.Shea@Bioniche.com ###
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